Je suis artiste polyvalent spécialisé particulièrement dans le dessin et la peinture. En plus de mes deux « spécialités-piliers », je touche aussi à l’animation,au son expérimental, à l’écriture et à la photographie.
Autodidacte, j’emmène mon public dans un sanctuaire afin de le préparer pour une odyssée cosmique. Je m’inspire de l’Essence des lieux, de phénomènes tant étranges que divertissant comme la paréidolie, par exemple.
J’invite le peuple à ressentir la situation plutôt que l’analyser. Comment? En faisant sortir le cerveau de son processus classique et rationnel… Grâce à cet abandon des Canons de rationalité, j’incite mes congénères à s’adonner au daydream: la rêverie non-onirique.
En Peinture, j’accorde une importance particulière à la relation Support/Surface. En effet, j’utilise des produits corrosifs qui intensifient la profondeur des fonds, des nuances et des tons. Ce processus attaque le format et le déforme. Ainsi, je pense convalescence en pansant le format car des gondolements se manifestent en y causant des blessures esthétiques…
Quand je panse les blessures esthétiques, je m’organise pour que la lumière
s’accroche sur la déformation du format.
Quant au dessin, je mets l’accent sur la composition graphique d’un motif qui délimite une frontière entre les réalités subjectives et universelles afin que les notions de temps et de logique désertent. Ce paragraphe est valable aussi pour la photographie… Une discipline que je travaille en noir et blanc dans le but d’y exposer deux éléments: un travail de masse et du contraste. De plus, la paire d’éléments met en avant cette notion de frontière.
En ce qui concerne l’animation, le son et l’écriture, ces trois disciplines amplifient le côté narratif du récit.
Par conséquent, le terme de frontière traduit la traversée d’un trou de ver par le public! Cela conduit le public à exprimer sa danse de la réalité: une illusion propre à chacun.
